"Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes". Candide - Voltaire. Lorsque la situation devient ubuesque, il faut le dire et lutter.
vendredi 26 septembre 2025
Un bonhomme de neige qui veut tout dire.
mardi 2 septembre 2025
SIDA SOCIAL
Titanic Vs Bayrou
jeudi 28 août 2025
Le bouffon du roi des fous...
Lettre d'une femme française...
Elle vaut réellement la peine d'être lue et contient beaucoup de vérités... ...Le constat est réel, ...la mise en garde lucide...
La vanité rend aveugle et sourd. Eussiez-vous un QI XXXL, la
vanité anéantirait les capacités de vos neurones. Mais bien sûr, vous n’êtes
pas concerné.
Quand on accepte le sobriquet de Jupiter, on se sent planer
au-dessus du vulgum pecus, d’autant que Jupiter est le dieu romain le plus
puissant du panthéon.
Mais Jupiter est aussi, à 95 %, formé de gaz. C’est dire
qu’il n’a quasiment aucune consistance.
Et c’est bien ce à quoi vous nous avez confrontés, en
proclamant sans cesse, avec une autorité jupitérienne, tout et son contraire,
ou en traitant un jour avec morgue, du bas de votre grandeur, le chef suprême
des Armées de France, ou en abreuvant quasi chaque jour le peuple français, du
haut de votre humilité tartufienne, de mesures indigestes et irrationnelles,
jusqu’au paroxysme de l’insupportable.
Le navire France sous le contrôle de Jupiter, guidé tantôt à
la voile, tantôt à la vapeur, devient un bateau qui tourne sur lui-même quand
les vents sont contraires. ENTENDEZ-VOUS, DANS NOS CAMPAGNES, LE BRUIT DES
MULTIPLES MOUTONS ENRAGÉS ? .. Oh oui, vous l’entendez, mais vous n’en avez
cure ! ..
Vous croyez encore et toujours pouvoir tout contrôler alors
que tout vous échappe, et – on le voit – la panique commence à s’emparer de
l’Élysée.
Si vous n’étiez pas Jupiter, cette usine à gaz, vous
comprendriez qu’une étincelle suffit désormais pour embraser une France en
colère.
J’étais dans les premiers rangs des manifs de mai 68 alors
que vous n’étiez même pas né, je sais comment ce pays peut sortir en un instant
de son endormissement, qui n’est qu’apparent malgré les doses gargantuesques de
soporifiques que ses médias lui font absorber chaque jour.
Si vous n’étiez pas jupitérien, vous auriez sans doute la
décence, le bon sens et l’intelligence de descendre de votre trône, et de
démissionner avant qu’il ne soit trop tard, pour laisser à ce pays une chance
de respirer et de se redresser.
Je suis chrétienne, j’ai 77 ans, je devrais faire partie de
la majorité silencieuse parce que censée être de date périmée.
Mais voilà, je suis une Française en colère. En colère car
vous saccagez mon pays, un pays que j’aime, tandis que vous en piétinez les
racines et les valeurs, et que vous prenez le peuple français pour un troupeau
de moutons bons à tondre, et qui ne sait que bêler bêtement, ou pleurnicher.
Vous ne connaissez ni la France, ni les Français. Quand on
les tond de trop près, jusqu’à leur arracher la peau, ils sont capables, en une
minute, de se transformer en taureaux furieux qui chargent en renversant tout
sur leur passage.
Monsieur le Président Macron, je le sens, je le sais, si
vous persistez à vous accrocher à un trône qui ne vous appartient pas et dont
vous vous êtes emparé à coup de coups fourrés, ce sont des milliers de Français
qui pourraient périr dans la guerre la plus cruelle et la plus horrible qui
soit : la guerre civile.
Vous avez bien piétiné l‘armée : elle ne vous suivra pas,
d’autant plus que vous lui avez ôté les moyens de défendre la France (vos
prédécesseurs avaient déjà bien entamé cette tâche) et que vous l’avez
insultée.
La police ? … Elle ne vous suivra pas : elle est excédée des
ordres et contre-ordres de la Gauche depuis des décennies, excédée d’être
privée de moyens logistiques, excédée d’être enrayée dans ses capacités
d’action par une réglementation si tordue que souvent c’est le policier qui est
intervenu contre un délinquant dangereux que l’on sanctionne, tandis que le
criminel est relaxé.
Elle est excédée de servir de chair à canon à la racaille
que vous chérissez tellement que vous en venez à la serrer dans vos bras avec
des yeux enamourés quand même ses ressortissants vous font un « doigt d’honneur
».
La racaille des banlieues pour vous défendre ? … Elle est
passée maîtresse dans l’art de se servir de votre « humanisme » candide pour
tout vous soutirer – vos prédécesseurs les ont déjà bien conditionnés.
L’immigration islamique que vous dorlotez au détriment des
Français, parce qu’elle représente un électorat potentiel et une « population
de remplacement » ? … Elle vous considère, tout comme n’importe quel Français,
comme un fétu de paille à balayer, pour pouvoir instaurer ses lois, ses
coutumes barbares, sa religion moyenâgeuse, ses restrictions alimentaires, son
sexisme, son racisme, sa polygamie, et tous les autres préceptes anti
démocratiques de la charia et des hadiths.
Je pourrais continuer longtemps, mais je ne veux pas que
cela ressemble à un réquisitoire. Je veux juste vous adresser une supplique :
Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure,
partez ! …
C’est une vieille Française qui vous parle, une vieille
Française contrainte de conduire pour survivre puisqu’elle est en rase campagne
et qu’il faut bien aller chercher son pain quotidiennement, une vieille
Française dont le fuel dont elle se chauffe a augmenté de 40% en quelques mois,
et qui subit une CSG en courant ascensionnel perpétuel, tandis que sa retraite
plane désespérément au-dessous du seuil de survie.
Pourtant, ce n’est pas pour moi que je suis en colère, je
suis en colère pour ce que vous faites à la France, pour le seul profit d’une
caste avide et méprisante, et pour la plus grande satisfaction de hordes
d’envahisseurs dont une grande partie est composée de malfaisants et de
terroristes.
J’ai mal à la France, SVP, PARTEZ"
Anne-Marie Tampigny
Le roi des fous...
Ce que Brent Molnar explique dans La Voix de la Raison ~ « L'Homme-Enfant en Chef : Pourquoi le comportement de Donald Trump n'est pas seulement alarmant – il est clinique… »
"À ce stade, qualifier Donald Trump de sociopathe revient à dire que l'eau est mouillée. Mais si l'on utilise ce terme à la légère, on cesse de l'entendre. Alors, soyons précis. Et si la cruauté imprévisible, les mensonges compulsifs, le mépris affiché des règles et de l'empathie n'étaient pas seulement une stratégie politique décalée. Et s'il s'agissait d'une tendance documentée et diagnostiquable ? Parce que c'est le cas. Et la comprendre pourrait être le premier pas vers la protection de ce qui reste de la démocratie américaine.
La sociopathie
– officiellement connue sous le nom de trouble de la personnalité antisociale
(TPA) – n'est pas une étiquette caricaturale que l'on colle à un méchant. C'est
un trouble clinique bien défini. Il commence tôt, souvent apparaissant dès
l'enfance sous forme de troubles du comportement – agressivité, tromperie,
absence de remords –, il se manifeste pleinement à l'âge adulte par un mépris
total des autres, des règles et des valeurs morales élémentaires. Il ne s'agit
pas d'être méchant. Il s'agit d'être programmé pour faire du mal sans
culpabilité.
La vie entière
de Trump s'inscrit dans ce schéma. Son père, un baron de l'immobilier distant
qui privilégiait la domination à la décence. Sa mère, émotionnellement
indisponible. Une vie familiale qui l'a formé non pas à la compassion, mais à
la conquête. Et ce que nous voyons aujourd'hui – ce que nous avons toujours vu
– n'est pas une rupture avec ce passé. C'est son accomplissement. Trump n'est
pas malade à cause du pouvoir. Il a obtenu le pouvoir parce qu'il était malade,
d'une manière que des systèmes impitoyables récompensent.
Regardez la
liste de contrôle :
Aucun remords
pour la douleur causée ? Coché.
Mépris des
lois, des normes et de la dignité humaine ? Coché.
Mensonges
chroniques, même lorsque cela ne lui rapporte rien ? Intimidation de ses
subordonnés, vénération de ses supérieurs ? Toutes les cases sont cochées. Et
pourtant, des millions de personnes confondent son comportement avec
"force." En réalité, il s'agit d'un enfant en costume, avec les codes
nucléaires et une rancune tenace.
Le revers
tragique ? Les autoritaires et les autocrates à l'étranger l'ont compris.
L'itinéraire de Trump pour son second mandat est une carte de la manipulation.
Les dirigeants de l'OTAN l'ont appris : flattez-le, et il fera tout ce que vous
voulez. Poutine le savait. MBS aussi. Musk aussi. Son développement émotionnel
s'est arrêté avant le collège, et cela se voit. Qui dorlote son ego obtient la
politique.
Mais n'en
édulcorons pas les choses : le cercle intime de Trump est désormais rempli de
gens comme lui. Non pas des adultes sobres, dotés d'une mémoire
institutionnelle ou d'un instinct démocratique, mais des enfants d'hommes,
animés de vengeances, d'égos fragiles et dépourvus de garde-fous éthiques. Et
lorsque des hommes en retard de développement détiennent un véritable pouvoir,
ils ne se contentent pas de piquer des crises. Ils détruisent des pays.
Nous le
constatons déjà. Il arrête ses opposants politiques. Menace les juges. Exige
ouvertement vengeance. S'entoure de béni-oui-oui prêts à incendier les
institutions pour rester au pouvoir. Il ne s'agit pas seulement d'un
effondrement moral, mais d'une bombe à retardement psychologique.
Alors, que
faire ? D'abord, appelons les choses par leur nom. Le comportement de Trump
n'est pas « excentrique ». Il est pathologique. Ensuite, nous créons des
mouvements, non seulement pour nous opposer aux politiques, mais pour nous
protéger contre ce style de politique. Car il ne s'agit pas seulement de Trump.
Il s'agit d'un système qui récompense les traits antisociaux et confond
l'immaturité avec la force.
Il faut que
les électeurs cessent de se faire passer pour des durs à cuire. Nous devons
sensibiliser les gens à ce qu'est réellement ce type de profil psychologique,
et pourquoi il est disqualifiant, et non admirable. Nous devons reconstruire la
vie civique autour de l'empathie, de la vérité et de la responsabilité
partagée. Et nous devons le faire vite.
Joël Bentzinger - 25 août, 12:28 ·
mardi 26 août 2025
C'est comme si...
Dans la même veine...
La Bible à géométrie variable...
Ce week-end, nous avons regardé « La revanche des crevettes pailletées ». Moins coloré que le premier volet, cette fois-ci l’action principale se passe à Moscou. Alors oui, ce n’est pas l’endroit idéal pour les gays, tout le monde le sait. Mais cela permet d'aborder le sujet très délicat des prétendues thérapie de conversion.
Certains d’entre-eux se retrouvent emprisonnés dans un centre de thérapie de conversion, comme si un pseudo médecin pouvait « corriger » notre sexualité…
Il y a un échange assez vif entre l’une des crevettes pailletées et « la thérapeute », croyante limitée et obtuse qui lance le fameux :
- Lévitique 18 :22 il est écrit :
"Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une
femme. C'est une abomination."
- Ce à quoi la crevette répond, Epitre à Thimothé, verset 2.12 :
« Que la femme écoute l’instruction, avec une entière
soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité
sur l’homme, mais elle doit demeurer dans le silence. Adam a été formé le
premier, Eve ensuite… »
Désormais, quand vous me parlerez de la Bible qui justifie l'interdiction de l’homosexualité, n’oubliez pas qu’elle interdit tout aux femmes. Si vous souhaitez nous imposez votre vue biblique, il ne va pas falloir choisir ce qui vous arrange et oublier ce qui est vraiment dérangeant…
Notre mère à tous.
Joyeux
anniversaire chère Marsha P. Johnson (avec une journée de retard). Tu es notre
mère à tous. Tu aurais eu 80 ans ce jour.
Naître le jour de la Saint Barthélémy pour une
activiste comme tu l'as été, c'est cocasse.
Merci d'avoir jetée cette première pierre un soir de
juin 1969, tout près du Stonewall Inn, à New York.
Tu as ouvert, que dis-je, tu as défoncé les placards
physiques, moraux et mentaux dans lesquels tous ces réacs puritains voulaient
définitivement nous enfermer.
Merci
