"Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes". Candide - Voltaire. Lorsque la situation devient ubuesque, il faut le dire et lutter.
mardi 7 juillet 2026
Vierge ? Vraiment ?!?!
lundi 6 juillet 2026
Le visage de la haine
« Un camerounais colonisé, qui fait semblant d’être français, rancunier, nouveau riche et laid…
"Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde."
lundi 22 juin 2026
jeudi 18 juin 2026
Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours
vendredi 12 juin 2026
Apprenez à lire bordel !!!
lundi 8 juin 2026
L'extrême droite, c'est ça, il ne faut jamais l'oublier...
Une pensée pour Pierre Seel, déporté à l'âge de 17 ans en raison de son homosexualité suite à une dénonciation.Il faut prendre des mesures...
rencontre l'Absence d'Intelligence...
J'imagine que c'est le Parlement Européen qui va payer cet organe de propagande...
J'imagine que les sources de cette IA nazie fondera toutes ses analyses sur les années 1933-1945...
mardi 2 juin 2026
La cause LGB aurait-elle dû rester la cause LGB ?
mardi 26 mai 2026
Il ne reste que des miettes...
Bonjour à toutes et à tous,
Je viens de jeter un œil sur ma feuille de salaire de Mai 2025 (je suis payé le 25 du mois...) et j'ai remarqué cette petite ligne apparue en 2019, je crois, qui nous explique, dans le texte :
"Dont évolution de la rémunération liée à la suppression des cotisations salariales chômage et maladie".
Traduction en langage Microniste : "Nous augmentons votre pouvoir d'achat... en tuant doucement et mécaniquement la Sécu et France Travail..."
Novembre 2019 : 71.35 € de prétendu pouvoir d'achat en plus...
Mai 2026 : 2.92 €... des miettes.
jeudi 21 mai 2026
Les mots ont un sens...
vendredi 8 mai 2026
Définition intéressante : l'Inclusion
"Je ne parle pas d'inclusion. C'est un mot mécanique. C'est un mot d'ailleurs à mon avis complètement décalé.
Parce que l'on imagine qu'il y a des gens dehors, parce qu'ils ne sont pas "normaux" eux-mêmes et que nous, on allait les mettre dedans. Et que comme ça, ils seront dans l'inclusion. Quelle prétention !
On est tous dedans au départ, par essence. La question c'est de ne pas exproprier, de ne pas déshériter... "
Extrait de "Un petit truc en plus, bien plus qu'un film."
Charles Gardou
Anthropologue, spécialiste du handicap
Est-ce que le bons mots vont être enfin prononcés ?!?!
Un homme de 21 ans qui entretient un rapport de domination avec une jeune fille de 12 ans, jusqu'à la tuer à 14, ce n'est pas un "ex petit ami".
C'est un pédophile. C'est un pervers. C 'est une pédocriminel...
L'âge à son importance...
Les mots ont un sens...
- Un adulte n'a pas le droit d'avoir des relations sexuelles avec un enfant de moins de 15 ans (art. 227-25 du Code pénal) Cela est même considéré comme une circonstance aggravante (art. 222-29 et 222-24).
- Après 15 ans, s'il est d'accord, un.e adolescent.e peut avoir des relations sexuelles avec un adulte sauf si ce dernier est l'un de ses ascendant.e.s (parent, grand parent...) ou s'il est amené a s'occuper de lui/elle (beau parent, professeur, moniteur sportif, animateur....).
- Entre enfants de moins de 15 ans, les relations sexuelles ne sont pas interdites par la loi et ne peuvent être poursuivis à condition qu'il n'y ait pas agression au sens de la loi (ni violence, ni contraintes, menaces ou surprises) .
mardi 5 mai 2026
La Trump War vue par un diplomate libanais. Pas mieux...
Mohamed Safa, diplomate de l'ECOSOC
(Conseil Economique et Social ) des Nations Unies.
vendredi 24 avril 2026
L'Agent Orange contraint au ménage...
- les prostituées
- les macs
- les pédophiles
- les violeurs
- les personnes en conflits d'intérêts
- les incompétents.
Le pouvoir est une drogue dure... Il l'a oublié ?
Après tant d'années avec votre prof de français, vous pourriez au moins faire un effort :
jeudi 23 avril 2026
LE SLAM, CE TOMBEAU INJECTÉ
Je publie ici deux textes d'Erik Remes, figure incontestable de la communauté, parfois très contesté, mais très souvent d'une grande justesse dérangeante. Ce discours dérangeant, parfois violent, ne laisse personne indifférent, et oblige certains coincés du c...u...l... à se poser enfin les bonnes questions, du moins, à se rendre compte que LEUR vérité n'est pas LA vérité absolue. En clair les mecs placards-moralisateurs-frustrés-honteuses se prendront les textes d'Erik comme de grandes baffes de réalisme qu'ils sont parfaitement incapable d'intégrer...
1ère partie
La perche du slam est si haute qu’elle vous arrache du réel et de la vie. Après, le retour à la normale ressemble à une légende urbaine. On croit monter au ciel. En vérité, on traverse juste le miroir et, de l’autre côté, il n’y a pas Alice. Il y a la seringue, le mensonge, la désinsertion, la solitude en kit, et le cerveau qui ne sait plus redescendre.
Je le dis sans jouer les rombières morales ni les faux saints de la réduction des risques. Apprendre à quelqu’un à se piquer pour qu’il se bousille un peu plus proprement, très bien, c’est utile. Mais prévenir avant la chute, c’est encore mieux. Dire clairement: n’y touchez jamais. Jamais. Parce qu’avec le slam, le premier shoot est souvent déjà un piège. Le reste, c’est de la littérature toxique vendue comme une mode, une extase, une initiation. Du marketing de l’abîme.
J’ai parlé à des potes des dégâts, de la dépendance, de la casse psychique, du déclassement social, du grand dévissage intérieur. Beaucoup y sont allés quand même. Attirés par la perche incommensurable. Par l’effet de mode. Par ce vieux fantasme humain: se croire plus fort que le monstre au moment même où on lui tend le bras.
Alors oui, je pose une ligne rouge. Un interdit moral. Vital. Intime. Une loi de survie gravée dans ma viande: ne jamais commencer. C’est la seule vraie solution. Parce qu’une fois qu’on a ouvert cette porte, ce n’est pas une porte. C’est une trappe.
Et oui, c’est moi qui dis ça. Moi, la reine des abeilles du bareback, la vieille salope lucide qui en a vu d’autres. Justement. Il y a des gouffres qu’on ne visite pas. On les laisse crever de faim sans nous.
2ème partie en réponse à un moralisateur frustré...
Certaines personnes comme Dominique Ganaye-Lehmann, m’accusent d’inciter à la pratique du slam avec mon précédent post. Alors quoi? On apprend aux mecs à se piquer au nom de la réduction des risques, mais on n’aurait pas le droit de dire clairement que le slam peut détruire une vie, de peur de “titiller l’inconscient” ? Mon cul.
Tu parles d’incitation ? Donc il faudrait se taire, comme le font trop souvent l’État, certains organismes de santé et pas mal d’associations de prévention, de peur d’attirer quelques oies blanches ? Il faudrait cacher la vérité, l’édulcorer, la maquiller, pour ne pas risquer de provoquer des vocations ? Tu réalises ce que tu dis ?
À ce compte-là, on ne dit plus rien sur rien. On se tait. On détourne les yeux. On laisse faire. C’est exactement comme ça que les catastrophes prospèrent: dans le silence, dans la pudeur de pacotille, dans la lâcheté rhabillée en prudence.
Non. Dire la vérité n’a jamais été du prosélytisme. Le prosélytisme, c’est vendre du rêve toxique. Moi, je parle de dégâts, de casse, de vies fracassées.
Et ce discours-là, je l’ai déjà trop entendu à l’époque de Serial Fucker, dès qu’il s’agissait de pratiques à risque chez les gays: surtout ne rien dire trop fort, surtout ne pas nommer, surtout ne pas déranger. Résultat ? On a laissé le déni faire son boulot de fossoyeur.













































