"Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes". Candide - Voltaire. Lorsque la situation devient ubuesque, il faut le dire et lutter.
lundi 22 juin 2026
jeudi 18 juin 2026
Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours
N’effacez pas la fresque en hommage à Lyhanna.
Cette œuvre, réalisée par l’artiste Nacle, rend hommage à Lyhanna tout en portant un message plus large :
la protection de l’enfance et le soutien à toutes les jeunes victimes de violences.
En quelques jours, elle est devenue un véritable symbole de mémoire, de recueillement et de vigilance collective.
L’effacer ne fera disparaître ni les questions légitimes, ni l’émotion, ni le besoin profond de vérité et de justice qu’elle représente.
Laisser cette fresque en place, c’est respecter la mémoire de Lyhanna et de toutes les jeunes victimes, et affirmer que certains messages de conscience collective méritent d’être vus, et non effacés.
Merci Kaldera Cataly Karnes
vendredi 12 juin 2026
Apprenez à lire bordel !!!
Lors de la Gay Pride de Saint-Quentin, les drags ont fait un show, comme d'habitude plein d'humour et surtout de messages.
L'une d'entre elles à chanter une chanson sur laquelle les bas-de-plafonds se sont jetés dessus comme la fille du borgne se jetterait sur un migrant pour le dévorer de sa haine viscérale.
Une phrase sortie de son contexte a alimenté leur petit cerveau défectueux et déclenchée une vague de raccourcis, de clichés, de préjugés grotesques. Cette phrase, la voici :
"J'aime en secret tripoter mon fils"
Oui, sortie de son contexte cette phrase pose évidemment problème si on la laisse seule, livrée en pâture à des idiots incapables de lire plus de 6 mots...
Pour les bas-de-plafonds, une chanson, c'est un refrain et des strophes... Pas une seule phrase sortie de nul part.
Je publie donc cette chanson dans son intégralité :
« J'aime que tout soit bien rangé,
j'aime que ma famille m'obéisse,
j'aime la chasse et mes copains bourrés,
j'aime surtout la représentation du Christ,
j'aime bien que les femmes n'avortent pas,
j'aime bien la télévision,
j'aime bien l'idée du partage,
j'aime cependant ne pas donner mon pognon.
J'aime mon pays, comment peux-tu en douter ?
J'aime aussi le Seigneur, car il pardonnera mes péchés. (…)
J'aime que les pédés soient punis,
j'aime que les pauvres soient isolés,
j'aime que les handicapés s'ennuient,
j'aime que ma voiture soit bien garée,
j'aime les valeurs,
j'aime les principes,
j'aime l'armée,
j'aime les hypermarchés,
j'aime en secret tripoter mon fils,
j'aime aller à Norauto et aux prostituées. »
Ce texte est "J'aime mon pays" une chanson de 2013 du groupe Sexy Sushi. Vous êtes un peu lents, non ? 13 ans que cette chanson existe...
Si vous aviez pris la peine de lire le texte entre deux diarrhées verbales du gigolo creux ou de l'insecte puant Zemmour, vous vous seriez rendus compte qu'il s'agit de vous et de vos perversités dont il est question.
Avec le bas-de-plafond de base, incapable de comprendre ce qu'il lit ou entend, les pervers, c'est nous. Encore raté, comme d'hab...
Je rappelle à toutes fins utiles que les pédophiles sont à 99 % hétérosexuels, mariés et ayant des enfants.
Alors commencez par faire le ménage dans vos rangs (il ne restera pas grand monde en fait) et laissez-nous faire notre job à savoir faire rire les gens, les amuser, leur apporter de l'amour (et je ne parle pas là de mettre votre petite bite d'impuissant frustré là où vous n'auriez jamais dû penser la mettre).
Nous sommes un baromètre social et aujourd'hui, ce baromètre est inquiétant pour notre avenir. Mais sachez que nous nous battrons, inlassablement, inévitablement, éternellement.
Aucune drag n'a jamais été condamnée ou mise en examen pour des faits que vous nous reprochez et que vous fantasmez alors que les Bruel, Poivre d'Arvor, Depardieu ou Abitan, Fourniret, Dutrou, etc, etc, etc...
Je republie cette photo de moi lors de la pride de Lille... J'ai rendu heureuse cette petite fille pendant quelques instants. C'est son bonheur qui importait. Vous, c'est VOTRE plaisir qui importe, peu importe le reste.
Balayez devant vos portes et il y a du boulot. Nous, nous continuerons à monter sur nos talons, coiffer nos perruques et surtout nous éloignerons un instant les enfants d'adultes hétérosexuels pédo-criminels.
Les enfants savent parfaitement qu'ils n'ont rien à craindre avec nous.
lundi 8 juin 2026
L'extrême droite, c'est ça, il ne faut jamais l'oublier...
Une pensée pour Pierre Seel, déporté à l'âge de 17 ans en raison de son homosexualité suite à une dénonciation.Lui qui a vu, impuissant, son petit ami se faire dévorer par les chiens :
«Ils lui enfoncèrent violemment sur la tête un seau en fer blanc. Ils lâchèrent sur lui les féroces chiens de garde du camp, des bergers allemands qui le mordirent d'abord au bas-ventre et aux cuisses avant de le dévorer sous nos yeux.
Ses hurlements de douleur étaient amplifiés et distordus par le seau sous lequel sa tête demeurait prise. Raide et chancelant, les yeux écarquillés par tant d'horreur, des larmes coulant sur mes joues, je priai ardemment pour qu'il perde très vite connaissance.
(…) Depuis, il m'arrive encore souvent de me réveiller la nuit en hurlant. (...) Je n'oublierai jamais cet assassinat barbare de mon amour.»
Extrait de "Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel".
Cultivons l'amour et la compassion.
Plus jamais ça !
N'hésitez pas à vous abonner.
Je suis très fière d'avoir participé à ce qu'une place Pierre Seel existe enfin. C'était un grand monsieur et surtout une mémoire vivante de ce qu'il s'est passé dans les camps de la mort pour les homosexuels...
Il faut prendre des mesures...
Lorsque l'Intelligence Artificielle
rencontre l'Absence d'Intelligence...
rencontre l'Absence d'Intelligence...
J'imagine que c'est le Parlement Européen qui va payer cet organe de propagande...
J'imagine que les sources de cette IA nazie fondera toutes ses analyses sur les années 1933-1945...
mardi 2 juin 2026
La cause LGB aurait-elle dû rester la cause LGB ?
Avant même de débattre de l’avenir du mouvement LGBTQ+, il faut revenir à une distinction fondamentale qui semble parfois oubliée.
Être gai, lesbienne ou bisexuel n’est pas la même chose qu’être transgenre.
L’homosexualité et la bisexualité sont des orientations sexuelles. Elles répondent à une question simple : qui aimons-nous? Qui nous attire?
L’identité de genre répond à une toute autre question : qui sommes-nous?
Ces deux réalités peuvent coexister, mais elles ne sont pas identiques.
Pendant des décennies, le mouvement LGB s’est battu pour faire reconnaître une idée relativement simple : une personne ne devrait jamais être discriminée en raison de son orientation sexuelle. Le combat consistait à faire accepter qu’un homme puisse aimer un homme, qu’une femme puisse aimer une femme, ou qu’une personne puisse être attirée par les deux sexes.
Ce combat a connu d’immenses avancées.
Aujourd’hui, dans la plupart des sociétés occidentales, une majorité de citoyens acceptent les homosexuels et les lesbiennes. Le mariage est reconnu. Les protections légales existent. Bien sûr, l’homophobie n’a pas disparu, mais les mentalités ont énormément évolué.
Puis le mouvement s’est élargi.
Le T s’est ajouté.
Puis le Q.
Puis le I.
Puis le A.
Puis le +.
Et la liste continue de s’allonger.
La question que plusieurs se posent aujourd’hui n’est pas de savoir si ces réalités existent ou si ces personnes méritent le respect. La réponse devrait être oui.
La véritable question est plutôt celle-ci :
Est-ce que le fait de regrouper sous une même bannière des réalités très différentes aide encore la cause?
Lorsqu’une personne entendait parler de la cause LGB il y a 25 ans, elle pensait généralement à l’orientation sexuelle.
Aujourd’hui, lorsqu’une personne entend parler de la communauté LGBTQ+, elle pense souvent aux débats sur l’identité de genre, aux pronoms, aux athlètes trans, aux toilettes, aux drag queens ou à d’autres sujets qui n’ont pourtant aucun lien direct avec l’orientation sexuelle.
Le résultat ?
Plusieurs citoyens qui étaient devenus favorables aux droits des homosexuels se retrouvent aujourd’hui en désaccord avec certains nouveaux débats et associent ensuite l’ensemble du mouvement à ces controverses.
C’est là que la question mérite d’être posée.
Les homosexuels, les lesbiennes et les bisexuels ont-ils perdu une partie de leur visibilité à l’intérieur d’un mouvement devenu extrêmement vaste?
À force d’ajouter de nouvelles causes sous une même bannière, avons-nous fini par diluer le message initial?
On peut défendre les droits des personnes trans tout en reconnaissant que leurs enjeux sont différents de ceux des personnes homosexuelles.
On peut respecter les personnes non binaires tout en reconnaissant que leur réalité est différente de celle d’un homme gai ou d’une femme lesbienne.
On peut soutenir le droit de chacun à vivre librement tout en se demandant si toutes ces causes doivent nécessairement être regroupées sous un même acronyme.
Peut-être qu’en voulant représenter tout le monde, le mouvement est devenu si vaste qu’une partie du public ne sait plus exactement ce qu’il représente.
Et peut-être qu’il est temps de se poser une question qui ne devrait pas être taboue :
La meilleure façon de faire avancer les droits de tous est-elle vraiment de tout regrouper ensemble, ou certaines causes seraient-elles mieux servies en retrouvant leur propre voix?
Poser cette question n’est pas un rejet des autres.
C’est simplement reconnaître qu’une orientation sexuelle et une identité de genre ne sont pas la même chose.
Et qu’il est parfois nécessaire de distinguer des réalités différentes pour mieux les comprendre.
Francis Paré
Inscription à :
Articles (Atom)






