jeudi 12 février 2026

L'importance de l'histoire

Hier, j'ai discuté avec une jeune folle du bureau (26 ans) au sujet de cet acte une fois de plus abjecte de l'agent orange : Le retrait du drapeau gay du Mémorial de Stonewall (Article ici : Il suffit maintenant...: La cancel culture dégueulasse d'un fasciste crasse ! Insupportable.)

Manifestation à New York dans la foulée des émeutes de Stonewall (1969)

Sa réaction m'a sidérée : "Stonewall ? C'est quoi ?"

Silence perturbé et lourd. Alors, j'explique et je commence à creuser son niveau de culture générale communautaire.

Il ne connait pas Stonewall et notre révolte, Marsha P. Jonhson, Harvey Milk (ça, c'est pour la partie politique), aucune idée de qui sont ces personnages fondamentaux.

Evidemment, je n'ai pu m'empêcher de lâcher un "Donc, tu ne sais pas pourquoi la Gay Pride existe ? D'où elle vient ?"

Je vous laisse deviner sa réponse...

Sinon, jamais vu "Torch Song Trilogy", "Victor Victoria", "Philadelphia", "Bent", "Paragraphe 175" et la liste n'a cessé de s'allonger.

Le cas "Philadelphia" est intéressant car sa seule réponse a été : "Ça ne concerne pas la communauté, uniquement le sida..." - Que répondre à ça ?

"C'est grâce à ces gens-là et à leurs actions que tu peux vivre à peu près correctement aujourd'hui, il faut en avoir conscience" lui dis-je sur un ton légèrement lapidaire.

"Ça ne m'est pas utile..." ose-t-il...

Je lui explique que c'est important de savoir d'où l'on vient pour comprendre où l'on va et comment y aller. 

"Non, non, je n'en vois pas l'utilité me dit-il..." (Il insiste le bougre...)

Je suis effaré par le peu de connaissances de cette génération dite "militante inclusive".

Cela confirme une chose à mes yeux : ces gens ne militent que pour eux-mêmes, personnellement, tout seuls.

Le groupe ? Ils s'en battent les bip bip bip (je me suis encore fait censurer...).

"Vous préférez militer pour continuer de regarder votre petit nombril pansexuel ou asexué (pffff)... Allez-y ! Mais sachez que vous n'êtes surement pas armés contre ce qui va se passer dans peu de temps.

Savoir s'offusquer contre une personne qui se trompe en vous disant "madame" et non "monsieur" ne vous protègera pas des battes de baseball qui vont s'abattre sur vous quand la fille du borgne et son gigolo creux auront pris d'assaut l'Elysée et lâché les crânes rasés décérébrés sur notre communauté"

"Celui qui ne connaît pas son histoire
s'expose à ce qu'elle recommence..."

Nous y sommes.

mercredi 11 février 2026

La cancel culture dégueulasse d'un fasciste crasse ! Insupportable.

Voici la nouvelle provocation abjecte de la part de l'Agent Orange :

Cancel culture dégueulasse d'un fasciste crasse !!!

Honte à lui et à tous ses sbires décérébrés !

Honte à tous ses faux-culs qui gravitent autour de cet immondice immoral et amoral !

Notre histoire sera toujours plus forte que votre vous. Nous nous sommes rebellés en 1969, nous pouvons le refaire !

Je ne souhaite jamais de mal à personne mais là, j'avoue qu'une bonne syph bien pourrie, bien douloureuse serait la bienvenue !


Le drapeau arc-en-ciel a été retiré du monument national de Stonewall, à New York. Une décision prise après un mémo fédéral interdisant tout drapeau autre que celui des États-Unis sur les sites gérés par le Service des parcs nationaux. Un geste hautement symbolique sur ce lieu fondateur de l’histoire des luttes LGBT+.

Le maire de New York, Zohran Mamdani, s’est dit “indigné” : “New York est le berceau du mouvement moderne pour les droits LGBT+, et aucun acte d’effacement ne changera jamais, ni ne fera taire, cette histoire.” L’association GLAAD affirme de son côté que “les valeurs d’inclusion et de liberté incarnées par le drapeau des fiertés ne peuvent pas être effacées”, tandis que Human Rights Campaign dénonce l’acharnement de l’administration Trump “à tenter d’étouffer la joie et la fierté que les Américains éprouvent pour leurs communautés”.

Pour rappel, Stonewall commémore les émeutes de juin 1969, déclenchées après un raid policier dans un bar gay de Greenwich Village. Six jours d’affrontements qui ont marqué un tournant historique et inspiré les mouvements moderne pour les droits LGBT+. Retirer le drapeau de ce lieu, c’est toucher à une mémoire collective.
Tetu


Le Monument national de Stonewall (en anglais: Stonewall National Monument) est un monument national américain situé dans West Village, à New York, désigné comme tel par le président des États-Unis Barack Obama le 24 juin 2016.

Historique
La zone protégée de 3,1 ha comprend le Stonewall Inn, au no 53 Christopher Street, le centre d'accueil des visiteurs, au no 51, le parc Christopher de 770 m2 situé en face et les rues voisines, notamment Christopher Street, site des émeutes de Stonewall du 28 juin 1969, considérées comme le début du mouvement des droits LGBT aux États-Unis.

Le Stonewall National Monument est désigné comme le premier monument national dédié aux droits LGBT par le président des États-Unis Barack Obama le 24 juin 2016[2].

En 2025, les références transgenres du site web du Stonewall National Monument sont supprimées, à la suite du décret exécutif 14168 signé par Donald Trump, ainsi l’abréviation LGBTQ+ est réduite à LGB. Plusieurs personnalités et organisations LGBT critiquent cette décision considérant que c'est un effacement de l’histoire queer, notamment Vivian Jenna Wilson, fille d'Elon Musk, les organisateurs du monument et la National Parks Conservation Association[3],[4].

Génie contre pathétique...

De Vianney Godbout-Lescouzères - 9 février, 16:17 ·
On a vu Bad Bunny livrer un spectacle de mi-temps si évidemment américain qu’il fallait une ignorance surnaturelle pour ne pas le reconnaître.

Autrement dit, c’était voué à passer complètement au-dessus de Donald Trump.

Tout était là pour déclencher son réflexe pavlovien de rejet :

de l’espagnol parlé sans permission,
des drapeaux non homologués par son imaginaire,
de la joie qui ne demandait pas l’approbation d’un homme dont la culture tient sur une casquette.

Des champs de canne à sucre sur un terrain de football californien.
Lady Gaga qui danse (un peu tout croche mais avec plaisir) la salsa.
Ricky Martin rappelant, sans un mot, que l’Amérique n’a jamais été ce que Trump croit qu’elle est.
Bad Bunny nomme les pays des Amériques un par un.

Pas pour provoquer.

Pour rappeler une réalité trop evidente pour un esprit obsédé par les frontières et les miroirs.

Les drapeaux défilent. Tous.

Et sur l’écran, une phrase que Trump est structurellement incapable de comprendre, non par désaccord, mais par indigence morale et ignorance:

la seule chose plus puissante que la haine, c’est l’amour.

La réaction présidentielle est immédiate, prévisible, rassurante dans sa médiocrité.

Il appelle ça dégoûtant.

Normal. Chez Trump, tout ce qui ne se domine pas, ne s’achète pas ou ne s’expulse pas déclenche le haut-le-cœur.

Un homme qui a passé sa vie à confondre bruit et pouvoir ne peut pas reconnaître une célébration.
Il y voit une attaque, parce que tout ce quil ne comprends pas le menace.

La culture l’humilie.
La complexité l’expose.
La coexistence le rend insignifiant.

Alors on lui sert son jouet préféré : Kid Rock dans une aréna universitaire.

Trois millions de spectateurs.

Le soi-disant All-American Halftime Show.

Une Amérique en plastique, pathetique Et vulgaire, mais rassurante, sans surprises, conçue pour ceux qui ont besoin que le monde reste simple parce qu’eux le sont aussi.

Trump préfère cette version.

Elle ne parle pas trop fort.
Elle ne parle pas trop large.
Et surtout, elle ne lui rappelle pas que l’Amérique réelle continue d’exister sans lui.

Bad Bunny n’a rien revendiqué.

Il n’a attaqué personne.

Il a fait pire : il a montré une Amérique vivante où Trump n’est ni central, ni nécessaire, ni même pertinent.

Plus de cent millions de personnes ont vu ça.

Et Trump, fidèle à lui-même, a prouvé qu’il peut regarder un continent entier célébrer la vie
et n’y voir qu’une offense personnelle à son ego sous-développé.

C’est pas de la force.
C’est pas du patriotisme.
C’est la panique nue d’un homme trop petit pour le monde qu’il prétend diriger

dimanche 8 février 2026

L'addition vient d'arriver... Et il était temps...

De Jérôme Marty  7 février, 22:01 ·
Lettre ouverte à Jack Lang.

Jack tu fais partie des « soixante-huitards » cette génération dont certains ont fait de l'égoisme et du nombrilisme un mode de vie au point de sacrifier toutes les générations suivantes pour stopper le cycle du temps et garder la main sur les rouages sociétaux. De la télévision à l'économie, de la politique à la société du spectacle près de 50 ans que vous avez dirigé, et fait bouffer vos putains d'années soixantes et de révolution avortée comme l'alfa et l'omega du monde .

Jack, ceux comme toi ont enfin cédé leurs places, toi tu reste là, encore… Combien de générations vont encore longtemps payer vos lâchetés, votre immaturité , votre minable égocentrisme, vos scandales?
Vous avez un temps capté tous les rouages, de la droite à la gauche, vous avez co-construit une France seul pays du monde ou la crise économique est restée endémique alors même que vous vous êtes construits sur l’opulence .

Oui je hais les soixante-huitards, oh, pas ceux à l'image d’Épinal de hippies attardés, façon Woodstock ou Ile de Wight, non!, ceux, comme toi qui ont fait carrière dans une opulence sans limite par nous financée. 
Ceux qui ont inventé tous les rouages d'un monde subventionné, tiré profit de tout pendant près de 50 ans, organisé leur maintien comme pièce inamovible, paralysant la France, méprisant la jeunesse ou la gratifiant à de rares moments d'une hautaine bienveillance comparative. Jack tu fais partie de ces Faust d'opérettes qui voulaient encore faire croire que leur génération savait mieux l’avenir du monde, et que l’avenir a changé…de Faust en vampires décatis.

Personne ne niera les apports de Mai 68, mais il faudra étudier les 50 ans qui ont suivi et la trahison d'une génération qui se voulait ouverte et n'a fait que protéger ses privilèges, qui se voulait pavés et barricades et a fini bourgeoise, qui se voyait Godard et a fini Chabrol.

Mais toi Jack tu as fait pire encore, toi tu as vécu au crochet de la république, celle qui pour toi s’est faite « ripoublique », elle t’a casé, financé, protégé, et a peut être assuré l’impunité de tes minables scandales cachés. Restaurants étoilés, traiteurs et costumes, additions régulièrement non payées…Pour toi la protection autorisait … tout… jusqu’à tous nous souiller…

Vient pourtant le temps de payer, ce temps que tu as voulu repousser, de lifting en chirurgie ratée (le temps a tout de même d’inévitables réalités). À 85 ans tu voulais rester à la tête d’un temple subventionné, dernier symbole d’une vie que l’on t’a payé… Il est temps Jack, à 85 ans vient l’addition de celui qui ne voulait pas payer l’addition …

jeudi 22 janvier 2026

Changement de nom nécessaire.

L'Agent Orange a donc créé (perso, j'aurais dis "chier") son conseil de la paix.

A y regarder de plus près, perso j'aurais appelé ce bidule :

"Le Conseil des Dictateurs à petite bite..."




La bonne copine ?!?! Vraiment.

Le torchon brûle au RN??? …

Dès la fin du XVIIIème siècle, on utilisait l'expression "le torchon brûle" pour dire que l'atmosphère était à la querelle. Le terme "torchon" se rapportant à "torcher" qui signifie "se battre" et le verbe "brûler" signifiant familièrement "se rapprocher…

Mon analyse... crue, je vous l'accorde.

C'est vraiment la pire des salopes.

Son cul, son cul et toujours son cul... associé au pognon évidemment.

La fille du borgne, digne fille du porc, c'est une amie que tout le monde aimerait avoir...

Bref, une belle salope (2 fois).

Deuxième chose : maintenant que nous savons (nous le savions déjà), que VOUS savez que la fille du borgne est la dernière des salopes, j'aimerais dire à tous les gay qui votent FN - personnellement, je dis "à toutes les dindes qui votent pour Noël" - vous serez les premières victimes de cette immonde garce et de sa garde rapprochée de décérébrées ultra-violents.

La bonne copine pensiez-vous ? Elle va vous la mettre si profond qu'un double fist passera pour une gentille caresse.

Vous savez maintenant ! Cassez-vous de ce parti mortifère si vous voulez garder votre cul intacte...

Et vous êtes encore surpris ?!?!

Je vous rappelle ce que l'Agent Orange avait préconisé en pleine crise du covid :

Lors d'une conférence de presse, le jeudi 23 avril 2020, Donald Trump avait créé la stupéfaction en préconisant de s'injecter de l'eau de Javel pour guérir du Covid-19.

"Je vois que le désinfectant l'élimine en une minute. Une minute ! Et y a-t-il un moyen de faire quelque chose, par une injection à l'intérieur ou presque, un nettoyage ? Parce que vous voyez que [le virus] pénètre dans les poumons et qu'il y fait un énorme effet, il serait donc intéressant de vérifier cela. Il faudra faire appel à des médecins, mais cela me semble intéressant."

Et ce qui se passe aujourd'hui vous surprend encore ?

mardi 20 janvier 2026

On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.

 Voici deux illustrations parfaites du naufrage permanent du FN.

Jordan ne sera pas au second tour de la présidentielle de 2027, ni le RN :

Marine Le Pen est acculée. Coincée dans une cour d’appel où les mots se défont. Ce qu’elle dit au tribunal n’est plus ce qu’elle dit face caméra. Ça glisse, ça se contredit, ça communique mal. Une honte, quand on en est à ce niveau d’inculpation.

Autour, Odoul, Aliot, les autres. Tous dans leur coin. Tous face à leur peur. Le procès commence à peine que déjà c’est chacun pour soi. Le corps se fissure.

Et le RN, au fond, c’est toujours l’argent. Malgré les millions qui tombent avec leurs voix transformées en subventions, ils sont en déficit. Devant les juges : pas foutus de gérer leur propre budget. Pas foutus de gérer leur maison. Et ils voudraient gérer un pays.

Et puis il y a Bardella. Le produit. Le tiktoker. Celui qui se vante de ne pas avoir de diplôme pour “faire peuple”. Quelle ignominie. Tout est fabriqué. Tout est image. Rien ne tient.

Je le crois même prisonnier de son rôle. Prison du fake. Prison de l’apparence. Parfois j’imagine ce moment, le soir : “Merde. Où j’en suis.” Trop petit pour le costume.

On ne l’imagine pas représenter le pays. On ne l’imagine pas décider. On ne l’imagine pas avoir le bouton rouge.

Alors oui. Entre les affaires, les fissures, les solitudes, les cartes mal collées sur un château branlant : ça va tomber.

Ni Jordan Bardella, ni personne du RN ne sera au second tour en 2027.

C’est écrit. Presque déjà. 



vendredi 9 janvier 2026

UN PARRAINAGE BIEN ENCOMBRANT

Trump a apporté son soutien à Marine Le Pen après sa condamnation à deux ans de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité pour détournement de fonds publics.
Dessin de Vasco Gargalo

Le président américain a qualifié cette condamnation de « chasse aux sorcières » et a appelé à sa « libération », estimant que cette décision judiciaire visait à l'empêcher de se présenter à la présidentielle française de 2027.

Pour le procès en appel de Marine Le Pen : « une menace assez sérieuse » d’ingérence américaine existe. 

À l’approche du procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires du FN, la justice française s’inquiète de possibles pressions venues des États-Unis. Une alerte parvenue de l’hebdomadaire allemand « Der Spiegel » indique que l’administration de Donald Trump aurait envisagé des sanctions à l’encontre des magistrats du tribunal correctionnel de Paris ayant condamné Marine Le Pen en mars dernier.

Trump restera dans l'histoire non seulement comme le pire président américain, mais aussi comme l'un des pires êtres humains. Raciste, criminel, escroc, intolérant, misogyne, traître et prédateur sexuel.

Et Trump n'est pas le seul : ceux qui l'ont soutenu devront à l'avenir également rendre des comptes. 

Aujourd'hui, un soutien bancal d'un parrain en roue libre, devenu indésirable et qui n'arrange qu'à moitié la passionaria de l'extrême droite.

Je remercie Daniel Siino pour le partage de cette publication !
Je remercie Rv Hervé Bigueur pour cette "trouvaille".

mercredi 17 décembre 2025

Une phrase suffit !

J'avais envie d'écrire longuement sur une pédophile avérée protégeant un violeur avéré (non-lieu ne veut pas dire innocent) mais cette image et ce commentaire d'Adèle Haenel suffisent à résumer le fond de ma pensée. Merci Adèle. C'est juste parfait.

Brigitte M.
« Je n'ai rien contre les féministes,
j'ai une très bonne amie qui est vraiment très conne »